18/12/2006

Vole et disparais

 

Bouge ! Réveille toi !

Qu’est ce que t’as à rester planté là ?

Ouvre les yeux et regarde.

Vois tout ce qu’il y a,

observe ces gens autour de toi.

Ils sont tous là pour ta petite personne

alors écoute ces mots qui résonnent,

ces mots que tu dis si souvent,

ils te les disent tous à cet instant.

Regarde et assied toi.

Vois les mains qu’ils te tendent,

ils sont tous entrain d’attendre

un geste ou un mot de ta part,

avec eux il sera jamais trop tard.

Ils seront toujours là pour toi

comme toi tu l’es pour eux à chaque fois.

Reste pas assis et lève toi.

Continuer ainsi n’est pas la solution,

tu ne feras que te perdre dans tes intentions.

C’est bien beau de penser et de réfléchir

mais tu ne fais rien pour agir,

ces raisonnements ne sont que des prémisses,

il faut toujours que tu grandisses.

Lève toi et marche.

Il y aura toujours des obstacles ou des marches à monter

voir parfois carrément à escalader.

Ca tu le sais, tu l’as accepté

mais le soucis c’est que t’arrives pas à l’appliquer.

Blesse toi, souffre, endure et pleure

mais n’oublie jamais qu’au bout il y a le bonheur.

Marche et cours.

Tu vois la porte, tu l’as déjà ouverte,

tu l’as même déjà franchis, certes

mais de l’autre coté, t’es jamais allé bien loin,

t’est toujours revenu dans ton coin.

Ce que je te propose c’est de la passer, de la fermer à clé et d’avancer

mais t’inquiète pas je te laisse quand même un double des clés.

Cours et vole.

Tu ne peux maintenant que progresser,

ne regarde derrière toi que pour te rappeler

les mauvais et surtout les bons moments passés

mais ne te retourne plus pour t’isoler

sinon tu retourneras dans cette pièce

et tu n’y gagneras au final que de la détresse.

Vole et disparais.

Je t’ai tout dis, enfin je crois,

de toute façon moi aussi je serais toujours là.

Joue correctement, tu as toutes les cartes en main

et fait en sorte de ne pas revenir dés demain.

Toujours le sourire, reste toi-même,

n’oublie jamais que c’est ainsi qu’ils t’aiment.

Disparais et que je ne te revois plus.

De toute façon j’aimais pas ta compagnie,

jamais un sourire et des conversations pourries.

Ta gueule, j’en parle même pas, t’as vraiment une sale tête,

faudrait que tu fasses quelque chose, … peut être des couettes.

Tu me manqueras pas, franchement bon débarras.

Bonne chance, je suis sûr que tu y arriveras.

 

Hush - 08 juillet 2006

23:57 Écrit par Hush dans Slams & Textes | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

certaintruc me rappelle de beaux souvenirs avec toi, j'aime bcp ce texte il me parle beaucoup, je le comprend je crois !
En tout cas ne change jamais, reste celui que je connais et que j'aime tant !!

Écrit par : moi | 15/01/2007

Tellement vrai Depuis ce texte de l'eau à couler sous les ponts. Tu as beaucoup avancé, rarement reculé et dans la vie tu as bien changé.
Je crois etre la mieux placée pour crier au monde entier que, cette porte, jamais tu ne l'as repassée et que maintenant qoi qu'il arrive, meme si ca fait peur, tu vas de l'avant et tu n'as plus peur de l'inconnu.
Je t'aime, continue à avancer sans jamais reculer mais en meme temps n'oublie pas de rester ce gand enfant que j'aime temps.

Écrit par : Ticah | 01/05/2007

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